Les Femmes d'affaires en commerce international 2013

Dans ce numéro :

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Message du ministre

Minister Fast

C’est avec grand plaisir que je vous présente l’édition 2013 du bulletin Les femmes d’affaires en commerce international, axé particulièrement sur les accords de libre échange conclus par le Canada.

J’ai eu le grand privilège, en ma qualité de ministre du Commerce international, de constater à quel point les femmes d’affaires canadiennes sont prospères et font avancer l’économie canadienne. Selon Industrie Canada, 47 p. 100 de l’ensemble des petites et moyennes entreprises (PME) du Canada appartenaient en tout ou en partie à des femmes en 2010. Les PME ayant contribué pour 77 milliards de dollars (ou environ 25 p. 100) à la valeur totale des exportations canadiennes cette année là, il est manifeste que les femmes participent de façon notable à la prospérité et au succès du Canada dans l’économie mondiale actuelle.

L’année 2013 promet d’être encore plus passionnante pour les femmes d’affaires canadiennes compte tenu de l’accroissement des débouchés commerciaux dans le sillage des accords de libre échange conclus par le Canada. En moins de six ans, le Canada a signé des accords commerciaux avec neuf pays. Dans le cadre de son programme axé sur le commerce, le gouvernement du Canada travaille à renforcer les relations commerciales existantes avec certaines des économies qui connaissent la plus forte croissance à l’échelle mondiale et à obtenir un accès privilégié à leurs marchés. Les exportatrices et investisseuses sont bien placées pour tirer avantage des nouveaux débouchés créés dans la foulée du programme de stimulation du commerce. Or la réussite des entreprises du Canada à l’étranger se traduit toujours par la création d’emplois et une prospérité accrue au Canada.

Je vous encourage à lire ce bulletin, qui vous fera découvrir ces débouchés et vous mettra en contact avec des ressources importantes, telles que le Service des délégués commerciaux du Canada, qui peut vous fournir des renseignements et des conseils pratiques afin de vous aider à tirer le meilleur parti des accords de libre échange signés par le Canada.

Les femmes d’affaires canadiennes sont dynamiques et elles exercent une grande influence dans bon nombre de secteurs de notre économie. Je leur souhaite tout le succès voulu dans les efforts qu’elles déploient pour tirer parti des débouchés sur la scène internationale et accélérer la croissance de leur entreprise à l’étranger.

L’honorable Ed Fast
Ministre du Commerce international

L’avantage du libre échange

Le plan axé sur le commerce du gouvernement du Canada a joué un rôle essentiel dans l’expansion accélérée de nos échanges commerciaux à l’échelle mondiale – et, pour les femmes d’affaires canadiennes, cela n’est pas passé inaperçu. Bon nombre de femmes d’affaires regardent de plus en plus en direction de nos partenaires de libre-échange pour trouver des débouchés à l’exportation et des possibilités d’investissement.

Ce n’est pas étonnant! Les accords de libre-échange (ALE) entraînent des retombées importantes. Ils peuvent éliminer ou réduire les droits applicables aux biens ou aux services, accroître la capacité des Canadiens à faire concurrence aux entreprises locales, alléger le fardeau bureaucratique lié à la conduite des affaires, et assurer la protection de l’investissement. Bref, les ALE facilitent la conduite des affaires et en diminuent le coût pour les entrepreneurs canadiens, leur permettant ainsi d’économiser temps et argent.

Le libre échange contribue grandement aux résultats du Canada. Après tout, nous sommes une nation commerçante, et le commerce international représente plus de 62 p. 100 du PIB du pays. Le libre échange sert également de moteur de la croissance, de la prospérité et de la création d’emplois. Un emploi sur cinq au Canada est lié à son commerce avec les autres pays.

Depuis 2006, le gouvernement du Canada a conclu des ALE avec neuf pays : la Colombie, le Honduras, la Jordanie, le Panama, le Pérou et des pays membres de l’Association européenne de libre échange, soit l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège, et la Suisse. D’autres accords sont en cours de négociation avec l’Union européenne, l’Inde, le Japon, la Corée du Sud et les membres du Partenariat transpacifique. Le Canada a également le statut d’observateur auprès de l’Alliance du Pacifique.

« Des marchés émergents comme le Pérou et la Colombie connaissent une très forte croissance, explique Catherine Jollymore, déléguée commerciale. Dans les marchés émergents, nous voyons une classe moyenne en plein essor et une richesse accrue, ce qui est de bon augure pour les exportateurs et les investisseurs canadiens. Ces pays offrent un environnement propice aux affaires et ils appliquent des politiques qui facilitent le développement du commerce. En outre, la qualité des produits et services canadiens y est de plus en plus reconnue. »

Bien que les grandes entreprises œuvrant dans les industries traditionnelles comme l’exploitation minière, l’exploration pétrolière et gazière et les services financiers soient les premières à se présenter sur le marché, les partenaires de libre-échange du Canada recèlent un excellent potentiel pour les petites et moyennes entreprises (PME).

« Les petites entreprises emboîtent souvent le pas aux grandes entreprises canadiennes déjà établies sur le marché, accédant par leur intermédiaire à des occasions de sous-traitance, dit Mme Jollymore. D’autres entreront sur le marché par leurs propres moyens, après avoir identifié un besoin pour un produit ou un service. Dans certains créneaux, tels que l’éducation et la haute technologie, nos petites entreprises accèdent souvent au marché lorsqu’un ALE entre en vigueur. »

Si vous pensez faire des affaires avec des partenaires de libre-échange du Canada, voici quelques suggestions de la déléguée commerciale Elizabeth Clarke à votre intention :

  1. Travaillez étroitement avec le Service des délégués commerciaux (SDC), qui peut vous aider à mieux comprendre les accords, vous offrir des conseils précieux gratuitement et vous mettre en rapport avec des contacts locaux.
  2. Établissez des liens avec des chambres de commerce locales au pays. Certains partenaires de libre échange, tels que le Pérou et la Colombie, ont des chambres de commerce au Canada également. C’est en outre une excellente façon de nouer des contacts avec d’autres entreprises canadiennes établies sur le marché.
  3. Participer aux séminaires, aux missions et salons commerciaux organisés par votre association industrielle, les gouvernements provinciaux et le gouvernement du Canada.

L’entrée sur de nouveaux marchés exige une planification minutieuse. C’est une démarche coûteuse, et il faut consacrer beaucoup de temps à l’établissement des relations. Comme le soulignent des femmes d’affaires chevronnées, chacun des aspects de l’occasion d’affaires doit être pris en compte, y compris les fuseaux horaires et la facilité de faire des affaires.

Pour de plus amples renseignements sur les accords de libre-échange signés par le Canada, consultez Initiatives commerciales du Canada : découvrez de nouveaux marchés.

Conseil avisé

Sonia Molodecky

« Lorsque vous entrez sur un nouveau marché, tâchez d’avoir un partenaire local. Grâce à un partenaire local fiable, nous avons pu établir une présence et nous faire connaître plus rapidement en Colombie. Nous ne serions pas là où nous sommes aujourd’hui sans cette relation. Le Service des délégués commerciaux dispose d’un excellent réseau de relations. C’est une ressource fantastique! »

Sonia Molodecky, associée
Borden Ladner Gervais LLP, Toronto en Ontario

Quelle direction prendre?

Femmes d’affaires en commerce international du Canada regorge de renseignements sur ce que vous devez savoir au sujet de l’exportation. Nous offrons de l’information sur les occasions d’affaires, le perfectionnement professionnel, les missions commerciales, les salons commerciaux, le financement et les prix, tels que l’eBay Fashion-preneur Award, décerné à Ottawa le 27 février 2013 à Mme Tina Kastana, de l’entreprise Fashion à La Carte. Visitez Femmes d'affaires en commerce international (FACI) et joignez-vous à notre groupe LinkedIn.

Andrea Stairs, Tina Kastana et le ministre des Finances Jim Flaherty.

Andrea Stairs, d'eBay, avec la lauréate de Fashion-preneur, Tina Kastana, et le ministre des Finances Jim Flaherty.

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Pour connaître les dernières nouvelles, les activités et les renseignements les plus récents en matière de commerce international pour les entrepreneures, consultez Femmes d'affaires en commerce international (FACI).

Trois marchés de libre-échange à avoir dans votre ligne de mire

Les femmes d’affaires canadiennes sont en train de découvrir l’importance de faire affaire avec certains des plus récents partenaires de libre-échange du Canada, dont la Colombie, le Pérou et la Jordanie. Chacun de ces marchés est en pleine expansion, possède une classe moyenne en plein essor et a un besoin énorme de produits et de services pour stimuler son développement actuel.

Colombie

Avec un marché de 46 millions de consommateurs, la Colombie offre des débouchés dans les domaines de l’agriculture, de la construction, des services financiers, des technologies de l’information et des communications (TIC), des services juridiques, de l’exploitation minière, du pétrole et du gaz, de la production d’électricité, du transport et de la gestion des déchets. L’Accord de libre-échange Canada-Colombie élimine les droits de douane jusqu’à hauteur de 20 p. 100 sur les exportations canadiennes et rend nos produits et services plus compétitifs sur le marché.

Sonia Molodecky, associée du cabinet Borden Ladner Gervais LLP, de Toronto, a travaillé étroitement avec des partenaires colombiens et des entreprises canadiennes pour les aider à maximiser leurs possibilités dans le cadre de l’ALE. « Les Canadiens jouissent d’un accueil très favorable en Colombie, où il se dégage un réel esprit d’entreprise et une quête de solutions novatrices. Cela signifie que les occasions sont abondantes pour les femmes d’affaires canadiennes. »

Pérou

Le Pérou a connu une croissance économique vigoureuse au cours de la dernière décennie. L’Accord de libre-échange signé par le Canada avec ce marché de 30 millions de consommateurs élimine jusqu’à 99 p. 100 des droits de douane sur les produits agricoles et tous les droits applicables à la plupart des machines et équipements. En outre, les entreprises canadiennes ont un accès élargi au marché des TIC et sont maintenant en mesure de soumissionner dans le cadre de projets de marchés publics. Des débouchés s’offrent dans les secteurs suivants : agroalimentaire, services bancaires, éducation, technologies de la santé, assurance, exploitation minière, pétrole et gaz, électricité, transport et traitement des eaux.

Au cours des cinq dernières années, la femme d’affaires autochtone Francine Whiteduck a séjourné au Pérou, recherchant des sources d’approvisionnement de produits et offrant de la formation afin d’aider des femmes indigènes des régions rurales et éloignées à établir des prix et à identifier de nouveaux marchés. « Nous avons remporté un franc succès, explique t elle. La leçon la plus importante que j’ai apprise est la quantité de temps qu’il faut consacrer à faire le tri entre les fournisseurs de services pour trouver les bons partenaires. Autrement dit, vous vous trouvez sur une courbe d’apprentissage coûteuse. J’ai mis un point d’honneur à parler au Service des délégués commerciaux, qui m’a donné un bon aperçu de la manière dont fonctionnent les choses. »

Jordanie

L’Accord de libre-échange Canada-Jordanie est le premier signé par le Canada avec un pays arabe. L’Accord élimine les droits de douane (dont certains atteignent jusqu’à 30 p. 100) sur plus de 99 p. 100 des exportations actuelles du Canada vers ce pays. Parmi les industries les plus prometteuses figurent l’agriculture et l’agroalimentaire, la construction et la foresterie, et les produits manufacturés. Comme le souligne Steve Guertin, délégué commercial, Direction générale du Moyen-Orient : « L’accès aux marchés en Jordanie ouvre également des débouchés dans des pays voisins au Moyen-Orient. Qu’il s’agisse pour vous de faire affaire directement avec la Jordanie ou d’utiliser l’expérience comme plateforme pour une expansion régionale, l’Accord de libre-échange est un outil tangible, qui permet d’orienter vos plans d’expansion internationale. »

En ce qui concerne l’adéquation de l’environnement des affaires pour les femmes entrepreneures, Alena Poremsky, de Calgary, directrice des ventes internationales de l’entreprise Evans Consoles, affirme que la Jordanie est un endroit amical, qui réserve un bon accueil aux femmes d’affaires. « Je me rappelle la première présentation que j’ai faite dans le contexte d’un grand projet de 2 millions de dollars. Il y avait 50 personnes dans la salle, et j’étais la seule femme. Je vendais à l’armée. Je ne me suis jamais sentie écrasée par le nombre. En fait, c’était un avantage et j’ai pu conclure l’affaire. Ce fut un immense succès pour mon entreprise. »

Conseil avisé

Christina Forth-Matthews

« Faites confiance à vos partenaires. Un mauvais choix sera la source de retards et de problèmes. Si vous comptez entrer sur le marché, trouvez-vous des partenaires par le biais d’organisations qui ont fait preuve de diligence raisonnable et peuvent vous conseiller. Les délégués commerciaux connaissent le marché et ont des relations afin de vous aider. Le SDC nous a aidés à établir notre bureau à Houston, au Texas. »

Christina Forth-Matthews, présidente et PDG
AOG International, Edmonton (Alberta)

Missions commerciales et activités à venir

Aimeriez-vous participer à une mission ou à une activité qui vous aidera à prospérer? Visitez le SDC missions commerciales du Canada, qui offre de plus amples renseignements sur les missions commerciales à venir ainsi que sur la façon d’y participer. De plus, vous pouvez vous abonner au bulletin CanadExport pour recevoir toutes les deux semaines, directement dans votre boîte aux lettres, de l’information au sujet des salons et des missions organisés dans différents secteurs et marchés.

Des missions de femmes d’affaires qui donnent des résultats

Envisagez-vous d’intensifier vos activités d’expansion internationale des affaires? Si tel est le cas, il est temps de commencer à planifier votre participation à la prochaine mission commerciale qui se rendra à la Conférence nationale et foire commerciale annuelle du Women’s Business Enterprise National Council (WBENC). Cet événement est organisé chaque année au mois de juin. À inscrire à votre agenda dès maintenant!

La conférence et foire du WBENC est le plus grand salon commercial aux États-Unis consacré aux entreprises appartenant à des femmes. Elle offre également un cadre idéal pour intensifier vos efforts sur ce marché essentiel. Après tout, en quel autre endroit pourriez-vous rencontrer des représentants des principales sociétés figurant au palmarès Fortune 500 et décrocher des contrats auprès d’elles grâce à leurs programmes de diversification des fournisseurs, et ce, en l’espace de quatre jours?

Pour Lee Meagher, de Winnipeg, fondatrice et PDG de Scootaround Inc., la participation à l’édition 2012 de la Conférence-foire WBENC a permis la conclusion avec Delta Airlines d’un important contrat de services de réparation qui donnera un sérieux coup de fouet à sa croissance. « J’ai approché le principal responsable des approvisionnements de l’entreprise à la foire du WBENC, et j’ai pu lui expliquer en détail notre proposition de valeur », explique t elle. « En moins de trois semaines, nous avons signé avec Delta un contrat de services à l’échelle mondiale. »

En 2013, la conférence a eu lieu à Minneapolis, au Minnesota, sous le thème « Join Forces. Succeed Together » [Joindre nos forces. Réussir ensemble]. Ce thème ne saurait être plus approprié. Après tout, cette mission commerciale permet aux déléguées canadiennes d’unir leurs forces à celles de femmes d’affaires et de mentors qui ont connu le succès et qui viennent de partout au Canada et aux États-Unis. Chaque mission commence par une séance d’information à l’intention de la délégation canadienne. Tout au long de la conférence du WBENC, vous pouvez participer à des réunions avec des acheteurs, à des rencontres de mentorat et à des ateliers portant sur des sujets divers, comme le succès dans le cadre des marchés publics, ventes et marketing efficaces, alliances stratégiques et coentreprises. Vous découvrirez également des débouchés existant dans le cadre du programme de diversification des fournisseurs grâce aux programmes d’achats réservés, auprès du gouvernement des États-Unis et des sociétés figurant au palmarès Fortune 500, dont Coca-Cola, Dell, Target et UPS.

Si vous souhaitez vous joindre à nous dans le cadre de la prochaine mission, veuillez communiquer avec l’équipe de Femmes d’affaires en commerce international.

Le saviez-vous?

En 2011–2012, le Service des délégués commerciaux a fourni des services à 14 000 entreprises canadiennes.

À votre service

La présence de l’équipe de Femmes d’affaires en commerce international (FACI) du Canada à vos côtés vous permet de profiter au maximum du vaste éventail de ressources du plus grand réseau de professionnels du commerce international du Canada. Après tout, en tant que membres du Service des délégués commerciaux (SDC), nous défendons vos intérêts et nous vous aidons à tirer parti de la valeur incroyable qu’il fournit. Présent dans plus de 150 villes partout dans le monde et avec des bureaux à l’échelle du Canada, le SDC aide les Canadiens en prodiguant des conseils à l’exportation et des orientations qui vous aideront à atteindre vos objectifs en matière de commerce international.

Nous sommes à votre service. Notre rôle consiste à :

  • vous faciliter l’accès à l’information et aux services concernant spécifiquement les femmes entrepreneures, notamment les réseaux de soutien, les ressources gouvernementales et les salons commerciaux.
  • vous aider à tirer parti des possibilités d’approvisionnement offertes dans le cadre des programmes de diversification des fournisseurs par les entreprises figurant au palmarès Fortune 500 et des gouvernements, et ce, par l’intermédiaire des bureaux du SDC à l’étranger et de nos missions commerciales.
  • représenter les femmes d’affaires et défendre leurs intérêts économiques et commerciaux afin de contribuer à leur réussite.

Si vous songez sérieusement à prendre de l’expansion sur les marchés internationaux, gardez le contact avec nous et avec d’autres femmes d’affaires. Vous pouvez le faire aisément en trois étapes :

  1. Il suffit d’envoyer un courriel à l’équipe de Femmes d’affaires en commerce international.
  2. Joignez-vous à notre groupe LinkedIn et participez au dialogue sur des sujets tels que la certification, la diversification des fournisseurs, les études de marché, les partenariats, pour ne citer que ceux‑là. Vous nous trouverez ainsi qu’un réseau complet de contacts.
  3. Consultez notre site Web Femmes d'affaires en commerce international (FACI) et mettez à profit notre connaissance approfondie des différents aspects de vos initiatives au chapitre de l’exportation.

Succès accéléré pour les entrepreneurs du domaine des technologies

Le projet d’accélérateur technologique canadien (ATC), dirigé par le SDC, a pris de l’ampleur. À l’heure actuelle, les entreprises naissantes des domaines des sciences de la vie et des technologies de l’information et des communications ont un accès unique à des ressources et à des contacts à Boston, à San Francisco et à New York qui les aideront à accélérer l’atteinte du succès à l’échelle internationale.

Les candidats idéaux sont les entreprises offrant un produit complet, affichant un fort potentiel de croissance et ayant besoin de former des partenariats stratégiques, de trouver des nouveaux clients, d’obtenir un financement ou d’établir un bureau local d’expansion des affaires.

Depuis 2009, l’initiative a aidé 170 entreprises canadiennes. Pour de plus amples renseignements, consultez le site Web du SDC à l'Accélérateurs Technologiques Canadiens.

Cinq raisons de vous adresser au Service des délégués commerciaux au Canada

Le SDC est une porte d’accès à des renseignements essentiels sur les marchés et à des contacts d’affaires mondiaux. Avec plus de 150 bureaux commerciaux dans le monde, le réseau du SDC est exceptionnel tant pour ce qui est de sa portée que de son influence. Les déléguées commerciales principales Julie Insley, du Québec, et Patricia Elliott, de la région des Prairies et du Nord, soulignent cinq raisons pour lesquelles vous devriez faire du SDC votre première destination dans le cadre de votre voyage dans le monde du commerce international :

  1. Les services du SDC sont inestimables et gratuits. « Nos connaissances pratiques découlent de l’aide que nous avons fournie à des milliers d’entreprises chaque année pour leur permettre de résoudre des problèmes concrets et d’exploiter des débouchés sur les marchés étrangers. »
  2. Les délégués commerciaux vous aideront à évaluer votre potentiel. « Nous discuterons de vos concurrents, de vos stratégies d’entrée et de la capacité de votre entreprise en matière de ressources humaines. Nous évaluerons votre capacité de répondre à des commandes importantes et de gérer la croissance à long terme. »
  3. Les délégués commerciaux identifieront les risques et les obstacles auxquels vous pourriez être confrontés. « Si une nouvelle occasion d’affaires s’offre à vous sur un marché exigeant, nous examinerons avec vous différents scénarios relatifs au paiement, aux taxes, aux visas et à la sécurité personnelle. »
  4. Ils peuvent accélérer votre accès au réseau de bureaux du SDC aux quatre coins du monde. « Nous vous présenterons aux personnes appropriées. Plus nous en savons sur votre entreprise, le mieux nous pouvons vous servir. Quand nos collègues à l’étranger nous signalent une occasion d’affaires particulière, si nous vous connaissons et que vous êtes dans notre mire, nous pouvons vous jumeler rapidement avec ce débouché. »
  5. Les services du SDC sont personnalisés. « Nos aperçus, taillés sur mesure et adaptés aux besoins et aux objectifs de chaque entreprise, peuvent vous aider à élaborer et à mettre en œuvre votre stratégie d’affaires internationale et à prendre des décisions d’affaires clés. »

Pour repérer le bureau du SDC le plus proche de chez vous au Canada, visitez le SDC Bureaux commerciaux au Canada.

Ministre Fast quand il lance le bulletin Les Femmes d'affaires en commerce international de 2012.

Le ministre du Commerce international Ed Fast lance le bulletin Les Femmes d’affaires en commerce international de 2012 lors d’une activité de la Women Presidents’ Organization à Vancouver.

Financer la croissance à l’étranger

Service des délégués commerciaux du Canada
Le SDC offre un vaste éventail de programmes spécialisés pour appuyer les affaires à l’étranger.

Associations des corporations au bénéfice du développement communautaire (CBDC) de l’Atlantique
Les CBDC offrent un large éventail de prêts destinés aux jeunes, aux nouveaux entrepreneurs, aux entreprises sociales et rurales du Canada atlantique.

Banque de développement du Canada
Le prêt Marché en Xpansion de la BDC offre jusqu’à 100 000 $ pour aider les entreprises à participer à des initiatives de prospection des marchés, à mettre au point des plans d’exportation ou de commerce électronique, à réaliser des activités de conception de produits ou de R. D., ou à acquérir des stocks supplémentaires à des fins d’exportation.

Programme de financement des petites entreprises du Canada
Le Programme de financement des petites entreprises d’Industrie Canada aide les petites entreprises à obtenir des prêts auprès d’institutions financières en partageant les risques avec les prêteurs.

Exportation et Développement Canada
Parmi les solutions de financement et d’assurance qu’EDC offre aux exportateurs, notons : le Programme de garanties d’exportations, le Financement acheteur étranger, le Financement de projet, l’Assurance comptes clients, l’Assurance acheteur unique, l’Assurance frustration de contrat, l’Assurance risques politiques et l’Assurance pour cautionnement bancaire.

Fonds pour les exportateurs de l’Ontario : Accès aux marchés d’exportation
Cette initiative, dotée d’une enveloppe de 5 millions de dollars, parrainée conjointement par le gouvernement de l’Ontario et de l’Ontario Chamber of Commerce (OCC), est conçue pour aider les petites et moyennes entreprises à avoir un meilleur accès aux marchés mondiaux.

Programmes des gouvernements provinciaux
Partout au Canada, les gouvernements provinciaux offrent divers programmes de financement pour aider les entreprises à mener des activités de R. D., à accroître les investissements, à augmenter leur fonds de roulement, à renforcer leurs capacités d’exportation, à vendre sur les marchés mondiaux et à établir des partenariats internationaux, entre autres. Ces programmes comprennent des prêts, des subventions, des solutions d’assurance et des incitatifs fiscaux. Vous trouverez plus de détails à ce sujet dans la section « Possibilités de financement » de notre site Web.

Initiative pour les femmes entrepreneures
Des prêts allant jusqu’à 150 000 $ sont offerts aux femmes qui lancent ou procèdent à l’expansion d’une entreprise, en Colombie-Britannique, en Alberta, en Saskatchewan ou au Manitoba.

Planifier dans la perspective du libre-échange

Aux différentes tables de négociation internationales, le programme du Canada axé sur le commerce – le plus ambitieux programme d’expansion du commerce international de l’histoire du pays – va bon train.

Le nombre d’initiatives de libre-échange en cours est impressionnant : 20 accords sont en cours de négociation avec l’Union européenne, l’Inde, le Japon et plusieurs autres. Chacune de ces initiatives cible des marchés qui recèlent un énorme potentiel pour les femmes d’affaires canadiennes.

« Il s’agit de vastes marchés, dynamiques et en plein essor. Par exemple, un accord avec l’Union européenne, un marché de 500 millions de consommateurs, pourrait accroître le revenu annuel du Canada de 12,1 milliards de dollars (aux prix de 2007). Cela représente un potentiel énorme pour les femmes d’affaires canadiennes. »

Mme Alena Poremsky, directrice des ventes internationales de l’entreprise Evans Consoles, de Calgary, partage cet avis. « En Europe, dit-elle, nous devons affronter la concurrence de fournisseurs européens de consoles, mais nous sommes en situation de désavantage en raison des taxes. Avec un accord de libre-échange, nous avons la possibilité de doubler notre chiffre d’affaires sur ce marché. »

Outre l’UE, le Canada poursuit des négociations avec de gros marchés dynamiques, qui croissent rapidement, comme le Japon et l’Inde. Le Canada négocie également avec le Partenariat transpacifique (Australie, Brunei, Chili, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle Zélande, Pérou, Singapour, É. U. et Vietnam). Le PTP représentera un marché de plus de 792 millions de personnes et un PIB combiné de 27,5 billions de dollars – plus de 38 p. cent de l’économie mondiale.

Si vous planifiez dans la perspective de ces accords, ne cherchez nulle part ailleurs qu’au Service des délégués commerciaux (SDC) l’information et les conseils dont vous avez besoin. « Le SDC est une ressource extraordinaire pour les entreprises canadiennes. Nous avons des gens sur le terrain dans 150 villes dans le monde, explique Patricia Elliott, déléguée commerciale principale. Si vous avez des questions concernant les accords de libre-échange et les débouchés à venir, ou si vous avez besoin de contacts, tels que des fournisseurs et des partenaires locaux, le SDC devrait toujours être votre premier point de contact. »

Pour en savoir davantage, visitez le site Initiatives commerciales du Canada : découvrez de nouveaux marchés.

Du papier abrasif à la certification : pourquoi vous devriez le faire

Ruth Grady

Lorsque Ruth Grady a quitté son emploi dans l’industrie du voyage pour devenir propriétaire de l’entreprise spécialisée dans le papier abrasif Northern Abrasives Inc., à l’Île du Prince Édouard, elle ne pouvait imaginer que ses produits allaient un jour trôner sur les étagères de Walmart. C’est exactement ce qui s’est produit grâce à sa certification d’entreprise à propriété féminine (EPF) octroyée par WEConnect Canada. Cette organisation à but non lucratif décerne la certification qui lie les femmes d’affaires à la demande mondiale grandissante de fournisseurs diversifiés et novateurs.

« Nos produits sont distribués dans tous les magasins à travers le Canada. Sans cette certification, Walmart n’aurait jamais fait appel à nous, explique Mme Grady. Actuellement, nous examinons la possibilité d’une distribution de nos produits dans les magasins Walmart aux États-Unis. Cela représente pour nous un potentiel considérable. »

La certification d’entreprise à propriété féminine (EPF) permet aux femmes de bénéficier d’un accès privilégié aux occasions d’affaires liées aux marchés de la plupart des entreprises classées dans la liste Fortune 500, dans le cadre de leurs programmes de diversification des fournisseurs. Ces organisations – au Canada, aux États-Unis et, de plus en plus, dans d’autres parties du monde – consacrent chaque année un montant déterminé à l’achat de biens et de services provenant de certaines catégories de fournisseurs : les femmes, les Autochtones, les personnes handicapées et d’autres minorités. Pour y être admissible, votre entreprise doit être administrée, contrôlée et détenue à au moins 51 p. 100 par des femmes.

La certification a ses avantages. En plus d’être jumelée à des occasions d’affaires potentiellement lucratives, vous avez également accès à de la formation et à du mentorat, ainsi qu’à un vaste réseau de femmes d’affaires ayant les mêmes centres d’intérêt, qui peuvent établir des partenariats avec vous pour soumissionner dans le cadre de vastes marchés.

Pour de plus amples renseignements sur la certification, la diversification des fournisseurs et la prochaine mission de femmes d’affaires, consultez WBE Canada.

Conseil avisé

Francine Whiteduck

« Si vous entrez sur un nouveau marché, concentrez vos efforts sur un produit, un service ou un secteur spécifique au lieu de les éparpiller. Recrutez de jeunes coordonnateurs sur place et développez leurs compétences de manière à ce qu’ils puissent travailler avec vous au fil du temps. Vous rencontrerez un grand nombre de nouveaux contacts. Trouvez un mécanisme permettant d’être en communication constante avec eux. »

Francine Whiteduck, présidente et PDG
Whiteduck Resources, Kitigan Zibi (Québec)

Centre de ressources : global intel

FITThabiletés

Le Forum pour la formation en commerce international a récemment publié la 6e édition de ses manuels FITT habiletés. Les cours comprennent, entre autres : La gestion de la chaîne d’approvisionnement mondiale, Le marketing international et Le financement du commerce international. Pour de plus amples renseignements sur ces outils précieux pour le commerce, visitez le Forum pour la formation en commerce international.

Commerce Canada-États-Unis

Traversez-vous la frontière pour affaires? Le nouveau guide Canada-U.S. Business Travel Guide de Manufacturiers et Exportateurs du Canada indique les règles d’entrée et les visas dont vous avez besoin.

Des services d’accès pour vous aider à réussir

Une vaste gamme de ressources est mise à votre disposition pour vous aider dans le cadre de vos efforts pour prendre de l’expansion et pour élargir vos débouchés. Voici quelques-uns des services et des programmes clés qui valent la peine d’être examinés :

Soutien en commerce international

Service des délégués commerciaux du Canada
Présent dans de nombreuses villes dans le monde, le SDC peut vous aider à naviguer à travers les méandres des marchés internationaux. Nous offrons des renseignements sur le terrain et des conseils pratiques sur les marchés étrangers pour aider les entreprises canadiennes à prendre de meilleures décisions, de manière plus rapide et rentable, afin d’atteindre leurs objectifs à l’étranger. Veuillez composer le numéro sans frais 1-888-306-9991.

Soutien aux entrepreneurs

Les organismes de développement régional du gouvernement fédéral offrent des programmes visant à stimuler la croissance et à appuyer l’entrepreneuriat dans l’ensemble du Canada, y compris des programmes destinés aux femmes :

Réseau Entreprises Canada
Le Réseau Entreprises Canada aide les entrepreneurs et les petites entreprises grâce à un réseau de centres de service à l’échelle du Canada. Visitez le Réseau Entreprises Canada ou téléphonez au 1-888-576-4444 (ATS (malentendants) : 1-800-457-8466).

CanadExport
CanadExport, le cybermagazine officiel du SDC, présente des articles et des balados offrant des renseignements sur les marchés à l’intention des entreprises canadiennes qui font des affaires dans le monde entier.

Des femmes canadiennes haut placées

Mary-Anne Carignan.

De plus en plus, les femmes contribuent au programme axé sur le commerce du Canada en siégeant au sein de conseils et d’organisations qui leur donnent voix au chapitre. C’est le cas, par exemple, du Conseil consultatif du ministre du Commerce international sur les petites et moyennes entreprises (PME). Composé de 18 membres, le Conseil oriente les efforts que déploie Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada pour aider les PME. Ses membres formulent des recommandations concernant les programmes et les services nécessaires pour aider les entreprises à atteindre leurs objectifs internationaux.

« Les femmes siégeant au Conseil consultatif sur les PME sont tenaces. Elles sont brillantes », affirme Mary-Anne Carignan, membre du Conseil, coprésidente de Purkinje, une entreprise de Montréal spécialisée dans les solutions de technologie de l’information dans le domaine des soins de santé. Mme Carignan sait d’expérience la valeur qu’apportent les femmes dans les questions du commerce mondial. Elle est aussi la coprésidente de la Chambre américaine de commerce au Canada. « Je pense, ajoute t elle, que les femmes doivent être présentes à la table. »

Des femmes d’affaires canadiennes siègent également au sein d’autres conseils consultatifs du ministère, notamment les conseils consultatifs sur les secteurs proactifs, qui fournissent des conseils sur les cinq secteurs proactifs clés engagés dans le commerce international, dont : l’aérospatiale, les technologies propres, les technologies de l’information et des communications et les sciences de la vie. Les participants veillent à ce que les points de vue de l’industrie éclairent les politiques et programmes concernant les partenariats en technologie, la promotion des exportations, l’accès aux chaînes de valeur et aux marchés, l’investissement direct étranger et le capital de risque.

« On peut constater la vague de changements amenés par les femmes, dit Mme Carignan. Elles font preuve, à un haut degré, de bon sens – quelque chose qui, je le crois profondément, fait tourner le monde des affaires. »

Conseil avisé

Lee Meagher.

« Si vous voulez prendre de l’expansion internationale, consacrez chaque jour un peu de temps à réfléchir au delà des frontières. Ayez de grands rêves. Vous devez faire preuve d’audace. Avec qui voudriez-vous faire affaire? Étudiez le marché et ciblez-le comme si le temps et l’argent ne sont pas des obstacles sur votre chemin. Je suis la preuve vivante que le succès est possible. »

Lee Meagher, fondatrice et PDG
Scootaround Inc., Winnipeg (Manitoba)

Le saviez-vous?

L’Accord de libre-échange Canada-États-Unis fêtait son 25e anniversaire en janvier 2013. Depuis l’entrée en vigueur de l’Accord, le PIB annuel du Canada a augmenté de 1,1 billion de dollars, et près de 4,8 millions d’emplois ont été créés au pays.

Ressources d’un océan à l’autre pour les femmes

If you are running and growing your business, you know the value of a strong network. As a nation of entrepreneurs, Canada has a wealth of organizations and groups dedicated to working with women in business. Most offer advice, support, information and networking opportunities. Others also offer training, mentorship and financing. They include:

À ne pas manquer!

Semaine de la petite entreprise, Banque de développement du Canada
Du 20 au 26 octobre 2013
Activités à l’échelle du Canada

« Opening Doors », Conférence annuelle de WEConnect Canada
Les 4 et 5 novembre 2013
Toronto (Ontario)

La Conférence et foire commerciale des entrepreneurs autochtones [anglais seulement]
Du 4 au 6 novembre 2013
Gatineau, QC

Journée internationale de la femme
Le 8 mars 2014
Renseignements et événements à jour à Femmes d'affaires en commerce international (FACI)

Salon de la diversification des fournisseurs, Conseil canadien des fournisseurs autochtones et de minorités visibles [anglais seulement]
Avril 2014

Mission commerciale canadienne à la Conférence et foire commerciale de WBENC [anglais seulement]
Juin 2014

Pour des renseignements sur les prochaines activités concernant les femmes d’affaires, veuillez visiter Femmes d'affaires en commerce international (FACI).


Le bulletin Les Femmes d’affaires en commerce international est publié chaque année par Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada.

Rédactrices en chef du bulletin :

Josie L. Mousseau, directrice adjointe
Direction des consultations, des missions et des projets spéciaux
613-943-4556

Zoe Hawa, déléguée commerciale
613-947-8836

© Sa Majesté la reine du chef du Canada, représentée par le ministre du Commerce international, 2013